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Toujours le nez au vent, bien qu'il tourne ...Tranquillement j'attends
Je ne sais quoi pourtant
Toujours est-il que j'attends
Non pas le prince charmant
Ni un ou plusieurs amants
Rien de transcendant ...
Peut être un vent caressant
Pour adoucir ces moments
Où plus rien ne s'entend
Un souffle chaud de vent d'autan
Qui emportera avec lui le temps
De mes chagrins d'antan
Je préfère une vie hasardeuse
A une existence ennuyeuse
Où tout est prévu
Dès le début
Comme dans un voyage organisé
D'où tu ne peux t'échapper
Pour divaguer
Je préfère une certaine insécurité
Qui stimule tes pensées
T'empêche de tomber
Dans une morne platitude
D'avoir de tristes certitudes
De te vautrer dans un confort
Qui n'est au fond qu'une lente mort
Quitte à un peu galerer
Et ramer.....
Juliette " le nez au vent "
Voilà qu'arrive bientôt l'échéance
Je dois quitter mon logis
Pour décamper dans un tipi
Je vais faire partie de la grande tribu
Qui court à présent les rues
Des " gardons l'espérance "
Devenir une squaw et danser avec les loups
Fumer des calumets de la paix
En attendant qu'en Birmanie une bande de fous
Ne tire plus sur des bonzes désarmés
Concocter des potions magiques
Qui réchaufferont mon humeur nostalgique
Nature patraque...Les feuilles jaunes et rouges s 'envolent à tout vent
Sur l'herbe de mon jardin où les fleurs dépérissent
La pluie tombe sur cette nature qui s'endort doucement
Les chants d'oiseaux sont un peu tri stes
Les écureuils ont rejoint leurs douillets nids
Les criquets et les araignées encore en vie
Et même les petites souris !
Viennent chez moi chercher de la chaleur
Je leur laisse cet ultime bonheur.....
La petite feuille se décrocha
Et s'envola
Doucement elle tournoyait
Se souvenait
De s a douce vie sur ce peuplier
De ces journées où les oiseaux gazouillaient
Des refrains emplis de l eur joie d'exister
De ce tendre moment où un papillon
lui raconta sa passion
pour une pâquerette
De cette nature en fête
De ses amis d'un été
Légère elle planait
et se demandait
où le vent la porterait ?
Laissez nous en paix dans nos abysses
Ne venez plus profaner notre sanctuaire
Le saccager comme votre terre
Ne jetez plus vos immondices
Au fond de nos mers
Notre univers à la beauté surréaliste
Ne le transformez pas en enfer
Juliette
InfamieEt nous voulons faire la guerre à L'Iran
Aux cotés des américains
Et coulera encore le sang ...
Bien sur pas celui des dirigeants
IIs sont extrêmement malins
A l'abri dans leurs tanières !
Mais celui d'innocents
Sacrifiés à des intérêts si puissants
Qu'ils valent bien l'abattage d'êtres humains
Et une bonne guerre Avec quelques frappes nucléaires
Ce serait aussi
Moins de bouches à nourrir ...demain
Et puis il y a de l'or noir dans ce pays !!
Qu'ils s'occupent de régler ce qui ne va pas chez nous
Plutôt que de lancer des menaces de fous !
Ils se prélassent dans l'infamie
Comme des poissons dans l'eau
Se délectent de leurs vilenies
Comme d'une salade un escargot
Ils planent tels des vautours affamés
Au dessus du petit gibier
Qu'ils traquent jusqu'à sa mort
Sans le moindre remords
Il était une fois une population de souris affamées. Elle découvrirent, dans un coin perdu de l'univers un gigantesque et appétissant gruyère . Il leur mis l'eau à la bouche, elles se l'approprièrent .
Le fromage luxuriant aurait bien suffi à nourrir tout ce petit monde s'il n'y avait pas eu de souris égoistes et voraces qui se ruèrent sur les morceaux de choix, en emmagasinèrent d'énormes parts dans leurs garde -mangers, pourtant déjà pleins à craquer de ce met .
Elles colonisèrent ensuite les habitations des plus faibles et démunies, les firent travailler quasiment sans salaire, puis, sans scrupules, ni remords, ces morfales grignotèrent leur part de gruyère ...
Les Mickeys esclavagistes s'engraissèrent, les Minnies asservies dépérirent.
![]() De plus en plus déchiqueté, le magnifique fromage devint aussi minable qu'un morceau d'émmental bas de gamme.
Mais, les souris opprimées s'organisèrent, et se révoltèrent, envahirent le territoire de leurs tortionnaires, jetèrent aux oubliettes les grands chefs et leurs acolytes ...
Ce fut une grande et longue guerre meurtrière ... à la fin de laquelle, une belle et noble philosophie oubliée réapparut : la philantropie, et, l'équité régna désormais dans le monde des souris ...
Juliette
Apologie du vinEt le temps vint de l'extermination de l'ovin (ô vin ) et du bovin ( beau vin ) . Ils les jetèrent dans des ravins mais ce fut un massacre vain car ils ne vainquirent ( vin kir ) pas la pendémie de folie !
Alors un écrivain " Jaja le devin " survint et dit : " vingt dieux ! Votre vin vous rend furieux, faites en du bio," bande d'idiots " ! Brrr !!
Et encore plus Brrr ! !
Ce monde me donne froid, il fou , nous rend insensibles, bêtes et méchants !
Il perd son humanité , commence à sentir mauvais ... comme l'air que certains respirent en ville...
La loi du plus fort devient la meilleure , le genre humain se prend pour le genre divin.
On détruit tout , on tue tout ...mais... on pense progresser, alors que l'on rétrograde
On nous fait croire que tout va bien dans le meilleur des mondes possibles, mais tout empire !
La planète est gravement malade, les gens meurent, les animaux meurent, la nature meurt, mais tout va bien ...
Et on nous rabat les oreilles avec le tri sélectif , alors que l'on continue à polluer le monde avec des produits chimiques !
alors que l'on met de plus en plus d'emballages autour de tout ...mais de qui se fiche t'on ?
Et le pire c'est que l'on nous raconte des histoires , des contes à dormir debout, mais beaucoup y croient ... des histoires de Dieu, des histoires d'insécurité, des histoires sans queues ni têtes , pour nous faire peur , pour que l'on reste tranquilles
Et la télé cherche à nous endoctriner, à nous empêcher de réfléchir, de penser, en nous diffusant des émissions débiles ...
Autre divagation
Dieu est une invention humaine née de l'incompréhension , de l'inexplicable , de la peur de la mort ...
Leur Dieu de représailles , je n'en veux pas, ils s'entretuent pour lui , depuis des siècles et des siècles ... et pourtant ils disent ... qu'il est amour !
Quelle mauvaise foi ....
Il sera bientôt aussi impossible à un homme ou à une femme cultivé de croire en Dieu qu'il leur est impossible de croire aujourd'hui que la terre est plate, que les mouches apparaissent par génération spontanée, que la maladie est une punition divine ou que la mort est toujours imputable à la sorcellerie. Les dieux sans doute survivront mais sous la protection des droits acquis ou à l'abri d'esprits paresseux, ou comme marionnettes aux mains des politiciens, ou comme refuge pour les âmes malheureuses et ignorantes."
(Julian Huxley / 1887-1975 / Correspondance générale) |
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