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En route pour la joie !
Il a un affreux doute
il doit faire fausse route
Il va rebrousser chemin
tout ce mal pour rien !
Pétée à mort !La Mort que l'on croit à tort insensible est tombée amoureuse d'une adorable mortelle qu'elle s'est promise de couvrir de baisers de la tête aux pieds, d'emporter dans son antre aux murs peints couleur passion, en prévision de ce jour parfait qu'elle attend comme une délivrance ... Elle éprouve pour la première fois de son éternelle existence, les délices de l'amour ...elle crève d'envie de le faire ... en a marre de n'apporter que des souffrances ...
Son unique désir est de jouir une fois dans sa vie, d'éprouver le bonheur de sa consoeur : la petite mort ...
Pourquoi diable n'inspire t'elle que la terreur alors qu'elle peut être si aimante ? elle n'est pas bonne qu'à tuer !
Elle se contemple alors dans un miroir acheté pour l'occasion, se trouve il est vrai un peu repoussante, mais rajeunie ...
Elle séduira sa belle pense t'elle pleine d'un espoir qui tombe vite à l'eau , car le miroir horrifié par son image pousse un grand cri et se brise ... elle n'a pas de peau sur les os, rien pour plaire, une tête d'enfer ... alors elle picole pour oublier qu'elle est triste et moche ... pétée comme un coing , elle vomit ses entrailles... et se couche malade comme un chien ... plus bonne à rien !
Juliette
Vivement que ...
Vivement que le doux parfum de rebellion
qui petit à petit se répand dans la nature
supplante un jour l'odeur de moisissure
d'infâmes idées déjà bien ancrées ...
Vivement que le léger vent d'insoumission
qui commence à souffler
balaie dans un proche jour
les pernicieux adages déjà bien installés ...
Vivement qu'une nouvelle chanson
d'espoir, de paix et d'amour
remplace bientôt l'affreuse musique
devenue anachronique ...
Vivement que le goût amer des portions
que l'on nous jette en patée
devienne dans le futur suave et sucré
car il écoeure nos palais ...
Vivement qu'il y ait une bonne révolution
si possible sans effusion de sang
pour que dans un tout proche avenir les enfants
vivent dans un monde rose bonbon ...
guglietta qui y croit !
Quand Mégalo croise NymphoC'est un type qui se croit sorti de la cuisse de Jupiter, péte plus haut que son cul , pense que tout lui est dû, fait son beurre sur le dos des autres, oublie qu'un jour il quittera cette terre et ira se morfondre démuni de ses richesses dans une tombe comme un humble cloporte ...
Il croise en cette moche après midi, sous une averse, une belle jeune femme pourvue d'une poitrine et d'un popotin qui feraient se damner n'importe quel péquin !
Elle, qui aime assouvir son besoin de sexe, minette en mal de tendresse ... du regard le caresse , le chatouille... et , le renard pourtant aguerri, en devient soudain tout cramoisi ...en moins de deux, il bondit sur cette proie qu'il estime facile pour la dévorer ... de baisers ... glisse ... se retrouve fesses et couilles engluées dans l'argile...et délesté de son portefeuille par la nymphe qui lui poche également un oeil ...
Juliette
Rencontre avec une muse !Il y a de celà belle lurette, une note de musique tourbillonnait dans les airs ...
Elle réjouit un coeur solitaire qui à l'aide d'un filet la captura, la déposa comme un papillon dans une boite, pour faire plaisir à son chat mélancolique , lequel en fut ravi !
Mais elle murmura qu'elle avait besoin de compagnes, des ribambelles d'autres notes voletaient partout dans les campagnes, portées par le vent, la rivière ... qu'il suffisait d'écouter attentivement l'univers pour entendre leurs voix éphèmères, mais éternelles !
Certaines nostalgiques attristent, d'autres gaies donnent envie de danser, d'autres encore blessent les oreilles délicates, mais toutes ont leur charme ajouta t'elle !
C'est ainsi que l'homme apprivoisa les notes, créa ensuite des instruments de bois, de pierre, de verre et de fer pour honorer ses fidèles amies , les mit aussi en chansons ... et ne put jamais plus s'en passer !
La musique l'accompagne encore aujourd'hui à chaque moment de sa vie...
Juliette
Genesis : The Musical Box - Détestables religions !Le représentant du christianisme, d'une religion soutenue par des milliards d'hommes, qui choisit pour évèque un type qui nie l'une des plus horribles atrocités du siècle dernier, le génocide le plus effroyable qu'ait connu l'humanité, un génocide qui a ôté la vie à des millions d'êtres humains dans d'inimaginables et d'infinies souffrances, un génocide reconnu par le monde entier : la Shoah, l'holocauste , l'extermination de millions d'enfants, femmes et hommes innocents, ne mérite plus à mon avis de représenter cette religion, ne mérite plus ce titre de pape !!!
Mais qui croient ils être ces gens là ?
Pour qui se prennent ils ?
Comment osent ils ?
Quand je vois et j'entends de tels représentants d'une religion qui ne devrait être qu'amour, paix et respect de l'autre, proliférer de telles monstruosités, je me dis que ma foi, mon manque de foi n'est pas tout à fait incongru, celà fortifie mon athéisme, et je continue à penser que les religions quelles qu'elles soient n'engendrent que mésententes, haines, guerres et massacres !!!!
Je me languis ...Je me languis de voir cette saleté d'hiver trépasser, l'épais tapis de neige disparaître, la glace fondre sur les chemins, le printemps succèder à cette glaciale saison, le soleil revenir nous dorloter, taper sur la maison ...
Je me languis d'arrêter de grelotter, d'essuyer ma perpétuelle goutte au nez, d'éternuer, de tousser comme une dératée !
je me languis de ne plus avoir une tête de déterrée, d'enlever le carcan de vêtements qui emprisonne mon corps et l'empêche de respirer, d'ôter collants et chaussettes qui étouffent mes gambettes, de troquer mes gros godillots contre mes sandalettes coquelicot, de retirer ces secondes peaux, de n'avoir presque plus rien sur le dos, de me débarrasser de mon plumage hivernal pour ne m'habiller que de quelques légers chiffons ...
Loisel
![]() Je me languis d'ouvrir du matin au soir mes fenêtres, d'aérer mes pensées, d'entendre gazouiller les zoziaux, de découvrir les premières fleurettes, d'observer amusée les premiers insectes, de marcher pieds nus dans l'herbe, de sentir des gouttelettes de sueur perler sur mon visage, couler dans mon cou , d'être en nage sous un soleil de plomb, d'entendre et de contempler l'explosion printanière de couleurs et de sons ...
Juliette qui craque !
Toujours la même musique ... Il rentre chez lui dans un état second, il ne sait plus exactement ce qu'il a fait, la tournée des bars, ça il s'en souvient, bu comme un pochtron, dragué quelques filles qui l'ont envoyé valser, refait le monde en chansons avec trois ou quatre autres piliers de comptoir aussi imbibés de bière que lui, et s'est finalement fait viré par le patron excédé par ses percussions remplies de fausses notes sur le zinc et sa voix de ténor, ponctuée de rots ...
l est trois heures du matin, la lassitude l'envahit, le met lui et son moral déjà à zéro, complètement k.o ...
Sa vie n'a plus d'harmonie, elle n'est que cacophonie, les accords sonnent faux, il n'est plus au diapason ...
Et ce sale hiver qui comme un disque rayé , perdure et continue à jouer sa triste ritournelle !
il a envie de foutre le camp ...
Il noircit en silence et en pleurant des pages !
Guiglietta
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